Laurent's profileLe blog de LorenzoPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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4/27/2008 Pas de monnaie pour son Viagra !Dans une petite ville de province, un petit monsieur se présente à une pharmacie et demande du VIAGRA. Le pharmacien lui en donne une boîte.. 4/19/2008 Humour décaléDeux copains, un Belge et un Français, installent leur tente dans une clairière et se couchent pour dormir. Quelques heures plus tard, le Français réveille le Belge et lui dit :
- Regarde le ciel et dis-moi ce que tu vois. - Des millions d'étoiles ! - Et qu'est-ce que ça veut dire, selon toi ? Le Belge réfléchit à la question un instant et dit : - Ben, astronomiquement parlant, cela veut dire qu'il y a des millions de galaxies et des milliards de planètes dans le vaste espace. Astrologiquement, cela me dit que Saturne est en Verseau. Pour l'heure,
je dirais qu'il est quatre heures du matin. Théologiquement parlant, il est évident que Dieu est tout
puissant et que nous sommes petits et faibles. Météorologiquement, il semblerait qu'il fera beau demain ...
Après s'être fait dévisager par son copain français pendant quelques minutes, il reprend :
- Quoi, qu'est-ce que j'ai dit de mal ?
- Pauvre con, va ! Ça veut simplement dire qu'on s'est fait voler la tente... 4/17/2008 Tant qu'on y estTous les matins en sortant de chez lui, un homme croise un inconnu qui lui lance: << Sale cocu ! >> avant de s'enfuir en courant. Ulcéré, le brave homme fini par en parler à sa femme. - C'est ridicule, lui répond celle-ci. Ce type doit être jaloux de toi. Voyons, mon chéri, tu sais bien que je n'aime que toi ! L'homme se fait une raison et chasse de son esprit toute trace de soupçon. Jusqu'au lendemain où il croise à nouveau l'inconnu. Cette fois, le type lui lance : << Sale rapporteur ! >> 4/16/2008 Pour rester dans l'espritUne belle-mère décide de savoir si ses trois gendres l'aiment ou au moins l'apprécient... Le lendemain en se promenant au bord du fleuve avec son premier gendre, elle glisse dans l'eau et commence a se noyer, le gendre sans hésitation plonge et sauve sa belle-mère. Le lendemain, devant la maison, il trouve une voiture neuve, une petite Peugeot 206 avec un mot sur le pare brise: - Merci de la part de ta belle-mère qui t'aime. Elle entreprend le même scénario avec le deuxième gendre, celui ci plonge et sauve sa belle-mère. Lui aussi reçoit une voiture, une petite Peugeot 206 avec un mot sur le pare brise: - Merci de la part de ta belle-mère qui t'aime. Même scénario avec le troisième gendre, elle glisse dans l'eau et commence à se noyer et lui regarde sa belle-mère se noyer en se disant: - Depuis le temps que j'attendais ça. Le lendemain, il voit une Porsche toute neuve devant sa maison avec un petit mot: - Merci de la part de ton beau-père qui t'aime 4/13/2008 Petit message persoSi jamais certains Neuneux et Compagnes sont susceptibles d'être intéressés,faites le moi savoir par l'intermédiaire de ce blog.
Pour les amateurs de bonne bouffe et de picole,ça s'annonce assez chaud...
![]() 3/30/2008 L'homme qui a reçu un mauvais sortL'homme est persuadé qu'on lui a lancé un mauvais sort et, depuis quelques années, il fait le tour du monde pour trouver un remède. Un jour, on lui parle d'un sorcier qui habite un petit village au fond de la jungle africaine qui, paraît-il, a des pouvoirs quasi surnaturels. Après trois jours de pirogue, il arrive au village. Il demande à rencontrer le sorcier. On le fait patienter pendant six jours... Enfin, on le dirige vers le vieil homme. - Que puis-je faire pour toi ? - On m'a lancé un sort et je cherche depuis cinquante ans à m'en défaire. - Je peux t'aider. - Je te donnerai tout ce que tu veux. - Bon, pour y arriver, tu dois me dire les mots exacts qu'on a utilisé pour te lancer le sort. - Oh, je m'en souviens très bien... "Maintenant vous êtes mari et femme"... 3/29/2008 Différence de standing?François Mitterrand
'Laissez la tyrannie régner sur un mètre carré, elle gagnera bientôt la surface de la terre.' 'Si la jeunesse n'a pas toujours raison, la société qui la méconnait et qui la frappe a toujours tort.' 'Dans les épreuves décisives, on ne franchit correctement l'obstacle que de face.' _ Jacques Chirac 'La politique n'est pas seulement l'art du possible. Il est des moments où elle devient l'art de rendre possible ce qui est nécessaire.' 'La montée des extrémismes, c'est toujours la sanction de l'inaction. ' 'Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent.' _ Nicolas Sarkozy 'Descends si t'es un homme !' 'Si tu reviens, j'annule tout !' 'Ben, alors casse-toi, pauv' con ! 3/25/2008 Que dire de plus?Des animaux humains et non-humains.
Songeons qu’il fallut des siècles, des controverses furieuses et interminables, des cogitations laborieuses, pour admettre que les différences de races humaines ne justifiaient aucune discrimination. Les puanteurs du racisme ordinaire ne sont pas encore dissipées et le mélange détonnant de haine et de peur qui le sécrète travaille encore les sociétés humaines, bien moins désormais En Europe et en Amérique du Nord que partout ailleurs. Dans ce contexte, ceux qui pensent la condition animale semblent avoir quelques décennies d’avance sur ceux qui délirent encore sur les peuples élus, les communautés de purs et de vrais qui doivent se protéger, voire combattre les infidèles. Pour nombre d’esprits formatés et paresseux, la question du rapport de l’espèce humaine aux autres espèces demeure sans intérêt. Ils dissertent volontiers de géopolitique, surtout d’économie et d’argent, de technique, mais évacue l’aspect éthique essentiel du lien avec le vivant, rabaissant la problématique à une querelle de dames patronnesses occupées de protection des chats et des chiens, sujet futile, pour ces conformistes qui n’ont rien compris et qui sont exactement dans la position des esclavagistes du 17ème siècle. L’homme reste infernal pour les autres êtres sensibles qu’il utilise, consomme, torture, pourchasse, persécute sans s’interroger un seul instant sur l’incidence éthique de ces comportements acquis, hérités du passé et n’acceptés par sa conscience anesthésiée que parce qu’ils sont exclus du champ de l’investigation morale. Rien ne justifie qu’un être sensible soit soumis aux mauvais traitements, à la cruauté gratuite et même à l’exploitation forcenée. L’homme ne peut pas regarder en face ce qu’il fait aux animaux, d’où le refus du débat des idées par les tortionnaires instrumentalisant les êtres vivants pour des activités ludiques ou récréationnelles et par les exploiteurs qui en tirent profit. Ils s’en tiennent à l’invective à l’encontre des femmes et hommes de mieux qui remettent en cause chasse, tauromachie, élevage concentrationnaire, abattage rituels et autres manifestations de déni de la souffrance . Les attaques ad hominem et la propagande infantile sont les uniques modes de « communication » des lobbies contre Nature bien incapables d’argumenter au fond. Depuis près de deux siècles, la loi française réprime les actes de cruauté à l’encontre des animaux dits domestiques. Cette loi fut un progrès moral indéniable. Mais, puisqu’un coup de bâton ou de fusil sur un chien constitue très légitimement un acte de cruauté passible de peines correctionnelles, pourquoi le même geste sur un renard ou un cerf ne constituerait-il qu’un banal acte de chasse ? Le renard, le cerf, le sanglier, la sarcelle souffriraient-ils moins que le chat ou le chien , qui ne souffrent pas moins que nous lorsque des plombs broient les chairs et qu’une balle explose les os ? Comment des paravents grotesques pseudo-culturels pourraient-ils faire oublier l’horreur de la tauromachie qui n’est jamais que le spectacle malsain de la torture d’un être sensible ? Irréfutables sont ces évidences tellement criantes, tellement déchirantes que les négationnistes ne répondent que par l’injure personnelle qui me laisse d’une indifférence superbe dès lors que je n’y décèle que l’indigence des positions adverses. L’humanité doit franchir un pas moral décisif et accéder au respect du vivant, ce qui représente le plus grand défi du temps. Pour l’heure, les lobbies de la mort et de l’exploitation ont déjà perdu la bataille des idées. Ils détiennent encore le Pouvoir politique totalement dominé par des esprits formatés à la négation de l’unité profonde de la vie sur terre. Un mouvement de fond est en marche dans la société. Ce mouvement demeure encore souterrain, presque inconscient, sans traduction politique forte permettant de changer les lois et les règlements, mais ce mouvement irrésistible travaille les esprits et les cœurs. Il nous appartient de le faire émerger. Le gouvernement néo-conservateur, complice des tortionnaires et exploiteurs, organise un forum « Grenelle » dit « animal et société « . Traduisons: le roi et l’église organisent la controverse de VALLADOLID. Ce n’est pas encore la Révolution écologiste, mais elle est en gestation. Les gouvernants se sentent contraints d’endormir « l’opinion publique », favorable à l’amélioration de la conditon animale, par des discussions médiatisées dont il entend ne tirer aucun autre profit que celui d’occuper l’espace médiatique. Les gardiens des « traditions » verrouillent les pouvoirs publics et interdisent les évolutions qu’appellent les changements de mentalités. Pour les princes financiers qui gouvernent le peuple (pour eux la lie) nepeut être composée que de lourds chasseurs épais et bornés et les régions du sud de la France ne sont peup)lées que de sauvages sanguinaires jouissant à la vue d’un taureau supplicié. La vérité est têtue et cette vérité est que l’animal n’est pas une chose, un objet, une machine, mais bien un individu doté d’un système nerveux assez semblable au nôtre lui faisant éprouver le principe du plaisir déplaisir. De ce fait incontestable découle que l’humain doit traiter l’animal non humain comme ce qu’il est : un être sensible. Avec le temps et les modifications des mœurs, certaines évidences, longtemps niées, surprennent par les difficultés qu’elles rencontrèrent pour s’imposer à tous. Un jour prochain viendra où chasse, tauromachie, exploitation et plus généralement destructions de la Nature seront jugés à l’instar de ce que notre époque jugent les combats de gladiateurs, les supplices d’antan, les bûchers, l’esclavage, faits parfaitement admis par les esprits formatés d’autrefois. Le grand malentendu réside dans les fariboles, les mythes grotesques, inventés pour faire croire à l’homme qu’il ne serait pas un animal comme les autres. L’humain s’est offert des billevesées consolatrices, le plaçantsur un piédestal, l’érigeant en centre de l’univers. Or, ce que la science, l’observation, la raison enseignent est que la vie dans sa diversité est fruit du hasard, qu’il n’y a pas de centre, que se décerner à soi-même le titre de maître de l’univers est un signe de pure mégalomanie sans fondement rationnel ni éthique. Mais, vous disent les formatés : « L’intelligence humaine, l’esprit humain, n’ont rien de commun avec ceux des autres espèces ». Et alors : Le diplodocus fut plus puissant que nous et son règne dura plus longtemps. Sa disparition n’a pas fait frémir l’univers, pas plus que la nôtre, individuelle ou collective. 3/22/2008 Bande d'Enfoirés !Mise en ligne des photos prises lors de la première des Enfoirés au Zénith,le mercredi 23 Janvier dernier. De quoi avoir une dent contre son dentisteVous êtes vous déjà senti coupable de regarder les gens de votre âge et de
penser "je ne peux pas paraître aussi vieille!" Alors, vous allez adorer celle-ci : J'étais assise dans la salle d'attente pour mon premier rendez-vous avec un nouveau dentiste, quand j'ai remarqué que son diplôme était accroché sur le mur. Il y était inscrit son nom, et je me suis soudain remémoré un grand brun portant ce nom. Il était dans ma classe de lycée quelques 40 ans auparavant, et je me demandais si cela pouvait être le même garçon pour qui j'avais craqué à l'époque ?? Quand je suis entrée dans la salle de soins, j'ai immédiatement écarté cette pensée de mon esprit. Cet homme grisonnant, dégarni et le visage marqué de profondes rides était bien trop vieux pour avoir été mon amour secret ... quoique??? Après qu'il eut examiné ma dent, je lui ai demandé si il était allé au lycée de Morgan Park "Oui", m'a-t-il répondu "Quand avez-vous été diplômé?", ai-je demandé. "1959. Pourquoi cette question?", répondit-il. "Eh bien vous étiez dans ma classe", me suis-je exclamé. Et alors cet affreux vieux petit crétin m'a demandé : "Vous étiez prof de quoi?" 3/13/2008 Il ne le répétera pas!Une dame a un problème de lave-vaisselle.
Elle appelle le service de réparation et lui demande de passer chez elle: - Je laisserai la clé chez la voisine, vous n'aurez qu'à entrer. Ne vous inquiétez pas de mon chien Bobby, il est très impressionnant mais il ne bougera pas et ne vous fera aucun mal. - Par contre ne parlez au perroquet sous aucun prétexte.
- J'insiste: NE PARLEZ PAS AU PERROQUET !
Le jour venu le réparateur se pointe, entre et effectivement se retrouve nez à truffe avec un énorme clébard, genre croisement d'un mastiff, d'un Danois et d'un veau, mais qui a l'air tranquille. Le gars commence à réparer le lave-vaisselle, mais c'est avec le perroquet qu'il a des problèmes ! Celui-ci n'arrête pas de l'insulter et de le vanner : " Incapable ! Abruti ! Minable ! C'est comme ça que tu répares ? Fainéant !" etc... Au bout d'une demi heure, excédé le type se tourne vers le perroquet : "Tu vas la fermer sac à plume ?" Sur ce le perroquet répond:
"Bobby, attaque !!!" 3/12/2008 A défaut de m'entendre...
Cela se passe à un examen pour devenir policier, l'examinateur demande au candidat : - Quel personnage a perdu la bataille à Waterloo ? Pas de réponse.
- Je suis certain que vous savez la réponse, son nom commence par la lettre N Pas de réponse.
- Ensuite, il y a la lettre A.
- Na, Na ..... Navaro ?
- Mais non NA ..NA... puis il y a une P
- NAP, NAP ..... Napoléon ?
- Oui, c'est bien cela. Vous avez droit à votre képi.
- Quel était le nom du grand dictateur allemand en 1940 ?
Pas de réponse.
- Allons, réfléchissez, son nom commençait par HI
- E.T. ?
- Non, il avait une moustache comme ça (et il met 2 doigts sous ses narines) ? - Hitler ?
- Bravo, vous avez droit à votre ceinturon.
- Qui a tué Jésus-Christ ?
- Ça, je n'en ai aucune idée.
- Ecoutez, lui dit l'examinateur, rentrez chez vous, nous sommes vendredi, vous êtes fatigué, moi aussi, revenez lundi et de préférence avec la réponse. Le candidat rentre chez lui, tout fier, avec son képi tout neuf et son beau ceinturon et sa femme lui demande comment s'est passé l'examen ? - Très bien, dit-il, j'ai répondu à 2 questions, les doigts dans le nez et on m'a déjà donné ma première enquête. 3/9/2008 Petit malentendu à l'église...Fidèle à ses habitudes, une petite vieille assiste à la messe du matin, quand tout à coup le curé dit - Que tous ceux qui ont commis le péché d'adultère s'avancent. La petite vieille, un tantinet dure d'oreille, demande à son voisin : - Qu'est-ce que vient de dire Monsieur le curé ? Ce dernier répond : - Il a dit que tous ceux qui désirent une pastille à la menthe s'avancent. La petite vieille, chancelante et s'appuyant sur sa canne, se lève alors avec peine. Le curé lui lance, offusqué : - Vous ? Madame ? A votre âge, vous n'avez pas honte ? - Ce n’est pas parce que je n’ai plus mes dents que je ne suis pas capable d’en sucer une de temps en temps, vous savez! 2/22/2008 Dans la série des blagounettesUn couple a été marié pendant 50 ans.
Un matin au petit déjeuner, la femme déclare :
" Rappelle-toi comme 50 ans en arrière, nous étions probablement assis à cette même table ensemble." "Je sais," dit le vieil homme
"Nous étions probablement assis, complètement nus." " Eh, bien, " dit la vielle femme " revivons un peu du passé." Alors les 2 se déshabillent entièrement et se rassoient. " Tu sais chéri, " dis la petite vieille toute excitée " mes tétons sont toujours aussi chauds aujourd'hui qu'ils l'étaient il y a 50 ans ! " > "Ca ne m'étonne pas, " répondit le grand-père " Il y en a un dans le grille-pain et l'autre qui trempe dans ton café... 2/21/2008 Une blagounette divineUn prêtre et une nonne sont dans une tempête de neige. Après un moment, ils trouvent une petite cabane.
Exténués, ils se préparent à dormir.
Il y a une pile de couvertures et un duvet sur le sol, mais seulement un lit. Gentleman, le prêtre dit : " Ma soeur, vous dormirez dans le lit, et je dormirai sur le sol, dans le duvet". Alors qu'il venait juste de fermer son duvet et commençait à s'endormir, la nonne dit : " Mon père, j'ai froid ". Il ouvre la fermeture de son duvet, se lève, prend une couverture et la pose sur elle. De nouveau, il s'installe dans le duvet, le ferme et se laisse sombrer dans le sommeil, quand la nonne dit encore : " Mon père, j'ai toujours très froid". Il se lève à nouveau, met une autre couverture sur elle et retourne se coucher. Juste au moment où il ferme les yeux, elle dit : "Mon père, j'ai si froid ". Cette fois, il reste couché et dit : "Ma soeur, j'ai une idée : nous sommes ici au milieu de nulle part, et personne ne saura jamais ce qui s'est passé. Faisons comme si nous étions mariés". Enfin exaucée, la nonne répond : " Oui, c'est d'accord ". Et le prêtre crie : >" Alors tu lèves ton cul et tu prends toi même ta putain de couverture, conasse !" 2/20/2008 La blagounette de contrepartieUn soir, alors qu'un couple se couche, le mari commence à caresser le bras de sa femme.
Elle se retourne et lui dit : " Je suis désolée chéri, j'ai un rendez-vous chez le gynécologue demain et je veux rester fraîche".Le mari déçu se retourne. Quelques minutes plus tard, il se tourne de nouveau vers sa femme. > " Est-ce que tu as aussi un rendez-vous chez le dentiste demain ? Petite citation à méditer...
“La vraie bonté de l’homme ne peut se manifester en toute liberté et en toute pureté qu’à l’égard de ceux qui ne représentent aucune force. Milan Kundera - L’insoutenable Légèreté de l’être 2/13/2008 Une blagounette,pour équilibrerUn homme d'affaire monte à bord d'un train et se retrouve assis à côté d'une superbe femme.
Il remarque qu'elle est en train de lire un livre sur les statistiques sexuelles. Il l'interroge sur ce sujet, et elle répond :
" C'est un livre très intéressant. Ainsi les Indiens sont ceux dont le pénis est le plus long, et les bretons sont ceux qui savent le mieux s'en servir. Au fait je m'appelle Florence. Et vous " > "Geronimo LE GENNEC ! Enchanté de vous rencontrer." Polémique ou apologie?Petit texte philo-écologique,venu du site d'une association qui combat les dérives de notre société moderne.
Il est acquis que lorsqu’un média dans lequel l’honnêteté intellectuelle n’est pas une préoccupation première parle d’écologie ou inversement de mort loisir et d’exploitation du vivant, il convient de ne pas faire de la polémique.
Au 18ème siècle, ces revues, fussent-elles « philosophiques », traitant de l’esclavage, auraient refusé à Antoine de CONDORCET et à la société des AMIS DES NOIRS, l’expression de leur réfutation : histoire de ne pas faire de polémique. Aujourd’hui, il ne faut donner la parole, selon certains médias, qu’aux propagandistes de la chasse, de la torture tauromachique, des pesticides, des OGM, du bétonnage généralisé. A défaut, il y aurait, horreur, polémique et la polémique, c’est mal. Alors, comme au pire temps de la propagande, les chantres des agressions contre les êtres sensibles et contre la Nature récitent leur verbiage convenu, à l’abri des polémiques, c’est-à-dire, à l’abri de la censure frappant d’ostracisme leurs opposants. « La chasse gère la faune et participe de la culture locale. » « La torture tauromachique symbolise le combat de l’homme contre le sauvage et la bravoure théâtralisée. » « Sans les pesticides et les OGM, l’humanité mourrait de faim et le propre de l’homme est de se débarrasser des « bestioles » qui lui nuisent « . «Les écologistes ne sont que des catastrophistes, peureux de tous les temps face aux innovations, des frileux qui tremblent pour leur santé en oubliant que les humains sont morts dans un passé où n’existaient ni pesticides, ni chimie, ni OGM, ni pollution. » Oui, et même plus fort : en ces temps, pas si lointains, ils mouraient plus jeunes. Voilà des sophismes qui vous assureront la promotion d’un mauvais livre, des articles sans polémique dans des revues, des passages à la télévision.
Admettons que nous, écologistes, n’expliquons pas toujours clairement l’éthique nouvelle qui est la nôtre. Certains, de bonne foi ou par tactique de « communication », ont pu jouer de la peur et de la frilosité égoïste pour alerter l’opinion publique.
Je n’ignore pas l’heuristique salutaire de la peur mais, globalement, ce sentiment malsain, tellement utilisé par les réactionnaires, n’est guère sympathique et n’engendre que trop rarement des attitudes constructives, généreuses, ouvertes. Laissons la peur aux hommes d’Ordre qui tiennent ainsi en respect les foules asservies : peur du père fouettard qui est aux cieux, peur des étrangers, peur des délinquants, peur des changements.
Faisons plutôt œuvre explicative en s’adresant au cœur et à la raison.
Pourquoi, par exemple, n’acheter que des produits dits « bio » ? Pour préserver sa santé ? Par peur de tomber malade et de devoir mourir ?
Sans doute, car les pesticides ont le bon goût de fertiliser les cancers, particulièrement chez ceux qui les répandent, mais le technicien appointé a beau jeu de répliquer que la Nature n’a jamais conféré à un vivant, l’immortalité et que les hommes sans chimie se sont tous évanouis dans le morne horizon du temps qui passe, souvent à un âge bien plus jeune. Or, il faut impérativement, dans une éthique écologiste, consommer « bio » pour préserver l’essentiel : la santé de la terre, pour sauver la biodiversité, pour qu’il y ait encore des « bestioles » qui ont noms papillons, oiseaux, micro-mammifères, amphibiens, reptiles. Ce qui nous sépare des zélateurs de l’agrochimie, de l’artificialisation, de l’urbanisation outrancière n’est pas la peur, l’amour de soi, la crainte de la nouveauté, c’est lamour du vivant et le refus proclamé, courageux, lucide, d’une planète vouée au seul productivisme. Pour nous, la Nature vaut par elle-même et nous récusons un monde dont elle serait expulsée. Pour nous, la poisseuse littérature des tastes mort dissertant sur la chasse et la corrida n’apas de sens puisque rien, ni art, ni sport, ni culte du profit, ni pseudo-culture, ni paillettes, ni costumes d’infamie, ne justifiera jamais la torture et la mort d’un être sensible.
Les propagandistes du mépris de la vie ne parviendront pas à étouffer la vérité éthique dont nous sommes porteurs. Un jour, celle-ci si’mposera dans la lumière de la conscience de tous : la vie vaut par elle-même et il n’y a pas de civilisation sans son respect.
Messieurs les Littérateurs, abrités derrière l’absence de polémique, récitez au bon peuple que la corrida est un art, une culture locale hautement symbolique, que la chasse gère la faune et réjouit le rural profond, que les pesticides combattent la faim dans le monde et que rien ne vaut un golf, un lotissement, une autoroute, une zone industrielle et commerciale pour faire vivre un pays. Demain, ces mensonges feront honte à ceux qui vous liront, si toutefois il reste encore quelqu-un pour vous lire !
1/13/2008 Impétrance du 12 janvierJe souhaite un TRES JOYEUX NEUNEUVERSAIRE !!! à notre tête pensante (enfin comme il s'agit du chef des Neuneux,ce serait plutôt...une tête non pensante).
Que cette année soit pour lui,propice à pleins de petits moments de neuneuseries sympas,à tous les niveaux.
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